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    August 24

    ...

     
     
    Devant tant de nature et dair pur
    Où nous n'éprouvons plus le besoin
    Où nous voyons au dessus des murs
    Où nous ne pensons plus à demain
    Seulement aux lueurs du crépuscule
    Les rayons du soleil incertains
    Mangés par l'horizon sans scrupules
    Reviendront peu à peu au matin
    Juste pour prendre la relève de la lune
    Puis pour rendre au réveil son entrain
    Et remplir nos mémoires une à une
    De ces souvenirs que l'on garde sans fin ...

    Y aller.

    Par le regards des pétunias
    Par l'odeur de l'écume
    Toi, voyageur, sent et hume
    Nourris ta chair, nourris ton âme
    Ouvre ton coeur et ton esprit
    A chque instant, cueille le charme
    De chaque lieu fais ton paradis
    Ressents a delà du coeur
    Coule dans les désirs oubliés, meurris
    Combats toutes tes peurs
    Pour connaitre de la vie
    Les instants interdits, secrets
    Dont toi seul en possède les clefs ...
     
     
     
     
    réalisé en 2005, avec ma soeur d'âme.
    July 10

    Une étoile

    En un coeur sommeille une étoile
    Qui tel un joyau jalousement gardé se trouve dans un profond repos plongé
     
    Mais ainsi est la réalité
    Que les étoiles endormies
    Ne peuvent éclairer ...
     
    Si on ne les laisse briller
    Elles ne peuvent vous illuminer
     
    Il faut juste au Monde les présenter
    Pour toute leur beauté voir sétaler
    et leur chaleur se propager.
     
    O.L.
    Jt 2007

    J'aurais aimer ...

    Je voudrais être Poête
         Pour trouver les clefs d'un coeur
    Je voudrais devenir Peintre
         Pour comprendre l'intensité d'un regard
    Je voudrais être Sculteur
         Pour sentir la force des courbes
    Je voudrais devenir Ebeniste
         Pour sentir et ressentir ce grain de peau
         Pour le comparer à tous les bois existant
     
    J'aurais aimer ête sage
         Pour aider à trouver ses voies
    Je souhaiterais être conteur
         Pour parcourir le monde à la recherche du fil de ces pensées
     
    Je voudrais être Vent
         Pour caresser innocemment d'une brise
    Je voudrais ête Océan
         Pour faire voyager vers où les rêves mènent
    Je voudrais être Terre
         Pour protéger ses ailes
    Je voudrais être feu
         Pour illuminer les doutes
     
    J'aurais aimer avoir la force de la Lune
         Pour faire rêver.
     
     
     
    O. L.
    Jt 2007
    June 28

    parcourant les chemins ....

    Je me ferais Conteur
    Et je parcourerais les routes
    A la recherche d'un Coeur
    Qui jadis fut oublié
    Un Coeur sombre et morne
    Un Coeur froid et enseulé
    Mais un coeur Juste.
     
    Je me ferais Conteur
    Et au grès des détours et croisements
    Je retrouverais le Coeur oublié
    D'un Vérité pardonnée.
     
     
    le 25/06/07
    February 22

    Le pot fêlé

     

    Une vielle dame possédait deux grands pots, chacun suspendus au bout d’une perche qu’elle transportait, appuyée derrière son cou.

    Un des pots était fêlé, alors que l’autre pot était en parfait état et rapportait toujours sa pleine ration d’eau. A la fin de la longue marche du ruisseau vers la maison, le pot fêlé lui n’était plus qu’à moitié rempli d’eau. Tout ceci se déroula quotidiennement pendant deux années complètes, alors que la vieille dame ne rapportait chez elle qu’un pot et demi d’eau.

    Bien sûr, le pot intact était très fier de ses accomplissements. Mais le pauvre pot fêlé lui avait honte de ses propres imperfections, et se sentait triste, car il ne pouvait faire que la moitié du travail pour lequel il avait été créé.

     

    Après deux ans de ce qu’il percevait comme un échec, il s’adressa un jour à la vieille dame, alors qu’ils étaient près du ruisseau.

    « J’ai honte de moi-même. Honte parce que la fêlure sur mon côté laisse l’eau s’échapper tout le long du chemin lors du retour vers la maison. »

    La vieille dame sourit.

    « As-tu remarqué qu’il y a des fleurs sur ton côté du chemin, et qu’il n’y en as pas de l’autre côté ? J’ai toujours su à propos de ta fêlure, donc j’ai semé des graines de fleurs de ton côté du chemin, et chaque jour, lors du retour à la maison, tu les arrosais. Pendant deux ans, j’ai pus ainsi cueillir de superbe fleurs pour décorer la table. Sans toi, étant simplement tek que tu es, il n’aurait pu y avoir cette beauté pour agrémenter la nature et la maison. »

     

                Chacun de nous avons nos propres manques, nos propres fêlures. Mais ce sont chacune de ces craques et chacun de ces manques qui rendent nos vies ensemble si intéressantes et enrichissantes à trouver ce qu’elle a de bon en elle, en prenant le temps de sentir les fleurs qui poussent de notre côté du chemin.

    January 08

    on ne se rend compte de se qu'on a , qu'une fois qu'il s'en va.

    Il est des choses qui se voient et d’autres qui, même présentes, ne se voient pas. Comme il est des choses que l’on peut toucher, et d’autres qu’il vaut mieux laisser. Comme il est des trésors auprès desquels il ne faut pas s'approcher de trop près, des trésors qu’il faut seulement observés, des trésors qui, bien que présent, ne se voit pas au premier abord. Plus encore que ce trésor dégage cette douce chaleur réconfortante, cette douceur qui vous berce, ce miel délicat qui glisse en vous et vous transporte dans une volupté dont les mots ne suffisent à le décrire. Plus encore quand il vous apporte cette chose inqualifiable, qui ressemble tant à la fraîcheur de la brise d’été, aux chants rassurant des ruisseaux, aux silences intrigants des étoiles, à la force placide des forêts séculaires, à la douceur du galet poli par les océans.
                Oui. Il est des boites qu’il ne fait pas bouger de déplacer, de toucher, ou même d’ouvrir. Des boites qui vous donne tout, sans même que vous vus en aperceviez un instant, sans même que vous en soupçonniez l’existence.
     
                Mais la Nature est ainsi faite chez les Hommes, qu’ils ne se rendent compte de ce qu’ils ont qu’une fois qu’ils l’ont perdu, ou qu’elle file comme l’eau entre le doigt de celui qui croyait la posséder. Il est des forces qui ne peuvent pas se posséder, quoiqu’on en dise, quoique l’on fasse.
                 Ces trésors ne sont pas prononçables en ces lieux et vous comprendrez aisément pourquoi. Ces trésors, comme autant de clefs ne doivent être découverts et prononcés uniquement par ceux qui en ont conscience. Et il est parfois douloureux de s’en apercevoir. Cette douleur fait-elle partie du jeu immuable de l’apprentissage, ce jeu dont les règles n’ont cesse d’évoluer le long du chemin de nos vies ? Peut être. Je ne peux y répondre. Et de toute façon ce n’est pas à moi de le faire.
     
                Et quand on essaie de retenir ou de posséder plus encore ce filet de douceur, il s’enfuit. Et c’est parfois bien légitime. La seule chose que je peux vous dire, c’est que lorsque vous verrez s’éloigner un tant soit peu cette chaleur et  cette douceur que vous receviez sans rien demander, vous vous en apercevrez de la présence qu’elle occupait. Ne chercher pas à la retenir ! Elle ne se s’attrape pas. N’essayer pas de la suivre ! Elle filera d’autant plus vite. Si elle s’éloigne, il vous faut seulement lui parler. Alors que faire ? Je ne sais. Je ne saurais oser y répondre. Certains anciens vous diront d’avouer, d’ouvrir à votre tour la boite qui contient le trésor que vous cacher. Un trésor pour un autre. Non. Deux trésors pour bien plus. Certaines légendes disent que les trésors qui brillent avec la même palpitation, avec la même force ne peuvent que s’accorder et offrir un rayonnement encore plus beau et plus doux. D’après d’autres contes, ceux qui parlent de petites gens et de biens étranges vies, il faut pour que deux perles s’accordent, qu’elle se touche, de la manière la plus délicate possible. On dit parfois que certaine d’entre elles font vibrer le verre du seul son de leur amour. Dans un pareil moment, il n’est d’autre possibilité de ressentir leur attraction et leur rayonnement partout où elles passent. Mais de telles perles sont si rares, qu’il faut non pas de la chance ou de la persévérance pour en voir une, mais bien de la patience et de la bienveillance. Les histoires de dragons parlent quant à elles de boites immortelles qui cachent le plus précieux des trésors, celui que les Hommes cherchent en vain, mais n’obtiendront jamais.
     
    Moi, je ne cherche pas à confirmer ou infirmer ces théories. Non. Je ne désire qu’une seule chose. La plus précieuse à mes yeux en ce jour gris … réentendre cette douce mélopée qui s’échappait des verres alentours, sentir de nouveau ce parfum délicat et enivrant, cette douceur impalpable qui m’envahissait le cœur de la manière la plus subtile qui soit. Et que je n’ai pas su mesurer à temps.
     
    Oui, il est des secrets dont l’apprentissage reste douloureux.
    December 04

    un Nouveau !!!

     

    Salut à tous!
    C’est chouch' qui vous écrit!
    Bon j'ai piqué le pc d'oliv' pour vous annoncer l'arrivé d'un nouveau copain ! Alors, il est trop charmant, mignon, il n’est pas trop sauvage, il fait des bonds partout, il est drôle, il est tout doux, il est roux (ou orange c’est selon) et il est « so cute », comprenez, qu'il a tout pour plaire! Bon vous l'aurez compris je vous le présente parce que l'autre oliv' ne le lâche plus ...!
    Bref il est tout beau, il est (quasi) parfait : c'est Tigrounet !!!
     
    Bon je vous mets une photo bientôt promis … s’il est enfin libéré… ! et puis pour ceux qu’on a oublié pour la fête de bienvenue, bin ... heu… comment dire, … désolé c’est trop tard ! oups !
     
    A bientôt tous !
     
    Chouch’ , rien  que pour vous (en même tps qui l’aurait mieux annoncé ?!)
    PS: je crois que y’a quelqu’un que j’aime déjà …
    November 07

    un Souvenir des Vents

    Il est des gens qui, à force de trop rêver dit on, se mettent à imaginer des choses, et pire, à y croire ! Mais moi je dirais plutôt que ces gens perçoivent ce que beaucoup n’ont pas le courage de prendre le temps de percevoir. Et ces gens écoutent, regardent, mais surtout entendent et voient …

    Je ne me connais pas assez, et n’ai pas atteins suffisamment de sagesse (en aurais-je seulement une once un jour ?!) pour prétendre à savoir entendre et voir le moment présent et tout ce qu’il contient ! Un Homme en est il seulement capable ? Je ne le sais ! Ces gens du Petit Peuples, les dryades, nymphes, fées, gnomes, elfes et autres créatures cachées, le sont surement plus que nous. Mais ce n’est pas d’eux que je parlerais ce soir ! Non, ce soir je parlerais d’une aventure qui m’est arrivé un jour, ou plutôt une nuit de pleine lune, sur la falaise dressée de mon pays gallo. Car il est un site au Sud de Rennes par lequel passe la Vilaine. Ce fleuve, aussi petit soit-il, traverse le domaine du Boël. A cet endroit s’élève, outre le moulin au milieu du fleuve, des pierres de schiste rouge au dessus du fleuve et le regarde passer, surveillant les alentours dans leur dignité drapés ! Et du haut de ces hauteurs le vent prend son élan.

                Il m’arrive souvent de m’y rendre, lorsque l’Homme déserte ces lieux, aux heures où les oiseaux de nuit sortent, et ou les grenouillent chante pour leurs belles. Je m’assieds alors et ferme les yeux. Et je me laisse transporter par les bruits de la nuit, je me laisse bercer par les chants inaudibles mais tellement envoutants des étoiles, je me laisse transpercer par le vent. Et le vent me le rend bien. Je ne me lasse jamais de l’écouter, de m’enivrer de ses caresses sur ma peau, de sentir ses souffles frais me donner ces frissons qui me font sentir vivant, présent et vrai en ce monde ; ni ne me lasse de ses dires.

    Car le vent parle. Ou plutôt chuchote. Il apporte ce qu’on lui donne. Il prend les paroles en l’air, il collectionne les prières, il récolte les histoires sans fin et les apporte à qui doit les entendre, les déposes dans les oreilles les plus attentives comme les plus sourdes, sans distinction. Seul les destinataires décide de les entendre, de les écouter, d’y prêter attention ou non. Et moi qui est gouté à cette saveur, je ne peux me résoudre de ne plus les écouter ces vents. Et je m’en saoule, et ils me font rêver, et même pire… ils me font espérer.

                Ils m’ont alors parlés cette fameuse nuit en site du Boël, d’un homme. Cet homme était jeune et joyeux. Il aimait rire, danser, jouer, parler et partager avec son entourage. Il vivait par dessus tout par cet enrichissement de ce que lui apportaient tous les gens qui l’entouraient. Et il aimait. Et tout autour on l’aimait également pour cette fraicheur, cette simplicité, cette joie de vivre qui selon le jeune homme était insuffisante ! Et il donnait. Il donnait tant et tant que parfois il croyait son cœur vide (comme si un cœur peut un jour se vider !) !! Mais il suffisait d’un simple sourire pour que son cœur retrouve toute sa chaleur et sa grandeur. Et il donnait dans une symphonie qui se réglait toute seule, vivant aux rythmes de cet homme et aux rythmes des gens l’entourant. « Il n’est de meilleur cœur que celui qui bat au même rythme que ceux qui l’entourent » dit on. Mais quand bien cet homme était heureux simplement, il était tout de même une mélancolie en son cœur. Bien sur il aimait vivre et aimait sa vie, mais quelque chose semblait lui manquer, sans qu’il ne puisse savoir quoi. Tout le monde a déjà ressentit ce sentiment. Mais celui-ci devenait parfois si fort qu’il prenait au jeune garçon de pleurer dans un moment de solitude, ces moments qu’il appréciait de temps à autres sur des hauteurs.

    Il décida alors de partir en recherche. Et il partit ! Oh ! Pas bien loin ! Il n’est nul besoin de chercher loin ce que l’on cherche. On peut chercher des jours et des siècles en restant au même endroit ; Comme on peut chercher tout autant en partant aux confins de ce monde ! Lui resta chez lui, tantôt en pays gallo, dans le bassin de rennes, tantôt à la frontière de la Bretonnante, dans le Golf ou les eaux sont plus capricieuses que les nymphes qui y habitent, je parle bien sûr du Golf du Morbihan. Et il chercha dans son âme, dans son cœur, dans ses yeux, écoutant le vents, ses proches et en riant, toujours. Et un jour il trouva. Ou plutôt il se senti complété.

    Il trouva ce qui lui manquait auparavant … mais ceci il ne pouvait l’écrire, ni même l’exprimer par des mots tant ce sentiment était fort et troublant, tant il est délicat et rassurant, tant il est puissant et obsédant. Même tous les accords de musique étaient insuffisant pour pouvoir dévoiler la penser qu’il venait de réveiller au fond de son cœur.

    Il en fit alors un dessin…

    Un triskèle bien sur, pour son Amour Premier, celui qui le construisit, celui qu’il lui donna une partie de son âme et une partie de sa réponse, un triskèle pour la Grande Dame de Pierre, la Bretagne dans toute sa magnificence sereine. Trois branches pour trois éléments : le Feu, les Eaux et l’Air.

    Un triangle venant s’emboiter sur l’embranchement même du triskèle. Trois cotés, trois sommets, comme le minimum de points requis pour assuré une stabilité à tout objet. Un triangle donc, pointe vers le haut pour la stabilité, la solidité et la force ; mais également pour le savoir. Le Savoir incarné dans un quatrième élément, point de rencontre des trois premiers : le Terre. La Terre des savoirs, la Terre des Connaissances, la Terre planète aux lois inexplicables. Les trois branches triskèliques deviennent alors à la fois les capteurs de ces savoirs, mais également les diffuseurs. Car diffuser ses connaissances, ses idées et ses ressentiments c’et aussi s’ouvrir aux autres et donc à soi même.

    Cet assemblage est enfin cerné par trois arcs de cercle. Ceux-ci protègent le tout et lui donne une âme. Car le plus beau et le plus puissant des coffres n’est autre que l’Âme des Hommes. Qu’y a t’il de plus profond, de plus inaccessible, de plus impénétrable et de plus beau que l’âme et le cœur humain ? Je crains que même l’Océan ne puisse rivaliser…

    Et en voyant au fond de ses yeux ce dessin, il senti son identité un peu plus complète. Le jeune garçon s’était trouvé, en son âme et conscience, trouvé en toute simplicité. Il se savait lui et non plus quelqu’un.

    Et alors que les vents achevaient leur histoire, je me rendis compte, au plus profond de mon être, frissonnant, que cette histoire n’était autre que la mienne et que ce dessin, cherchait son chemin dans les méandres de ma propre âme, et que je le découvrais dans sa globalité en ce jour de grands vents. Je fermai alors les yeux, remercia comme il se doit les conteurs. Et repartis de plus belle sur les chemins de ma vie, le cœur chargé de ce quelque chose de plus, de ce petit rien qui vous permet de vous retrouver, et de vous donner le cœur plus léger, et plus ouvert encore.

    Je vous souhaite de trouver ce petit rien que tout inconscients que nous sommes cherchons, parfois ici, souvent ailleurs, ce petit rien qui vous fait voir et vous fait entendre, simplement ce que le présent offre de plus beau et de plus simple.

    Ah oui ! Pour la petite histoire, il est un nom que les vents déposèrent au creux d’une oreille nouvellement ouverte du garçon que j’étais, un nom qu’ils lui donnèrent en gage de sensibilité, et d’amitié …

    October 29

    Quelques citations, histiore de réfléchir un peu!

     
    "Savoir aimer, ce n'est pas aimer. Aimer, c'est ne pas savoir."
                                              Michel Jouhandeau
     
    "Aimer, c'est se libérer de la peur."
                                              Gerald Jampolski
     
    "Quimporte l'issue du chemin, quand seul compte le chemin parcouru."
                                              David Le Breton
     
     
    September 30

    moment de vie

    "
    J'entre, j'enlève ce pull qui ma gratte et me tiens chaud; il attéri sur le lit, rejoigant sacs de cours et PC. Je m'arrète. Je regarde devant moi.
    Le vert de la tapisserie repose mes yeux. Je les ferme... Pas trop longtemps au risque de sentir une chaude humidité couler sur mes joues. Je les ouvre. Devant moi le même mur, mais plus la même tapisserie. Celle-ci est granie d'images, posters, cadres, poèmes, photos, cadeaux, ... Des parties de moi...
    Que suis-je devenus? Le temps passe comme le vent et jamais ne s'arrète.Qu'ais-je fait de ma vie? Qu'ais-je appris? Qu'ais-je approté? Qui ais-je aimer? Qu'ais-je apprécié?
    je me tourne.
    Des tableaux encore... Un bateau, qui de son bleu profond cherche à se confondre à la mer, et quitter son rivage; un phare, impétueux et fort, tennant face aux eaux du large un regard interrogateur sur le monde qui l'entour, sur ces gens ; un regard venu d'ailleurs, caché, emplis de malice, tiède ;un enfant, d'il y a quelques temps déjà, mais qui pour le Temps, étais encore là à l'instant .Qu'est devenu ce regard? Pétille-t'il toujours autant? Pour qui? Pour des yeux vu de près il y a si peu? Pourquoi ? Pour ce qui ce passe dans la tête de son propriétaire..
    Un bride de ma vie sur quatre murs. Qui saura les ouvrir, et les élargir, pour s'y poser aussi?
                                                                                                                                          "
    September 29

    Ami, dis moi...

    Amie, dis-moi,

    - pourquoi faut-il toujours qu'à peine l'aube ne se pointe, la nuit doive se renforcer, les étoiles se taire, le vent s'évanouir, et la lune fuir ?

    - Pourquoi n'y a t'il pas d'endroit serein où le fleuve puisse se poser et contempler ses méandres avec fierté?

    - pourquoi n'est il pas permit de prendre le temps de donner tant et tant ?

    - pourquoi la lune ne pleure t'elle plus lorsque le soleil se lève?

    - Pourquoi les arbres ne se défeuillent plus en mesure?

    - pourquoi les éthiques se fondent en valeurs aussi immorales et immondes?

    - pourquoi les Hommes ne savent ils pas être eux et écouter vivre autour d'eux?

    - pourquoi faut-il faire son chemin seul?

     

    Toi qui a su me comprendre, toi qui sait sentir la vie et qui ne cesse de la transmettre par ton sourire et tes yeux qui pétillent, toi enfin, que j'apprécie dans toute ta simplicité, toi que je porte en mon cœur, toi qui sait voir au delà des choses, toi que l'imagination entraine en des mondes oubliés des cœurs qui se perdent, toi

     

    - pourquoi faut-il toujours devoir se coucher sans n'avoir jamais rien terminé?

    - pourquoi faut-il qu'une fois la marée passé, elle efface l'évanescence du sable?

    - Pourquoi ne m'est il pas permit de me fondre dans le crépitement des yeux doux?

    - pourquoi ne dois-je toujours faire face à la fuite de ces regards honteux?

    - pourquoi n'ais-je le droit de recevoir ce dont une âme a besoin pour vivre?

    - pourquoi n’est-il pas accorder de liberté aux cœurs les plus miséreux?

    - pourquoi tous ces barbelés autour des idées?

     

    Dis-moi, pourquoi la nuit est elle si froide soudain?

    August 24

    ouvir les yeux sur un autre monde ...

               Le garçon ouvre les yeux sur un monde qui s'illumine devant lui. Tout lui semble alors différent, neuf, inconnu. comment appréhender ce monde, ces terres nouvelles, ces découvertes, comment accepter tout cela?

    Des questions fusent dans son esprit. La confidence en réponse...

     Où sommes-nous?

    Dans un monde neutre, mon ami. Un monde qui ne te veux ni bien, ni mal. Un monde qui ne veut rien d'ailleurs! Seuls les Hommes veulent et désirent si fort qu’ils sont prêt à se perdre pour obtenir de qu’ils ne pourront jamais avoir.

     Que sommes-nous ?

                Des vivants parmi d’autres vivants, chacun en soif de Vivant et de vivants. Une espèce parmi des milliards, dont la disparition importe seulement à elle même. Ainsi va la vie, mon ami :nous sommes Naissance, puis Construction, enfin, nous sommes Mort. Nous sommes tout cela à la fois et différemment en même temps. Nous ne sommes que peu de chose dans un complexe qui nous échappe completement, que nous ne pourrons jamais contrôler, que nous ne pourrons seulement observé, sans chercher à toucher.

     Qui sommes-nous ?

                Ce que nous sommes. Ce que nous faisons. Ce que nous pensons, ce que nous vivons, ce que nous transmettons, ce que nous préservons, ce que nous voyons. Tout cela et bien au delà. Tu es toi. Je suis moi. Mais ensemble nous sommes plus que simplment "toi Et moi", nous sommes "Nous", cette troisième entité créée uniquement de nous deux. Et face à Eux nous sommes "Eux".

     Que chercher ?

                Rien. Chercher veut dire espérer. Et l’Espérance est source de déceptions, bien souvent inutiles. Tu peux en revanche rêver. Les Rêves sont infiniment plus doux. Ils te projettent dans l’avenir, de ton imagination sans rien te laisser espérer. Ils t’ouvrent des portes de l’inconnue, et de l’immesurable …

     Que vivre alors ?

                Mais tout ! Chaque instant, chaque minutes, chaque gouttes de rosé, chaque larmes lourdes et empreinte de cette force innommée, chaque rire de chaleur, chaque rencontres, chaque perle de vie, chaque rêves et fantaisies ...

     Vivre mais ne pas chercher ?

                Chercher quoi ? Et d’abord pourquoi ? A force de chercher l’Etre Humain s’est perdu dans ses réflexions et dans de nouvelles questions. Et se perdre, c’est renoncé à tous c que nous avons devant nous et refuser de les voir.

     Comment vivre ?

                Heureux.et libre. En accord avec ses valeurs, pourvus qu’elle soient bonnes, et qu’elles sonnent à l’unisson des autres cœurs, dans une harmonie de naturel. Le plus simplement du monde en sorte. Mais le plus simple n’est que rarement le plus facile.

     Que faire, ami cher ?

                Ne cherche pas à faire, à vivre, ou à construire. Suit simplement ce que te dit ton inconscience, ta vie et ton cœur. Ces trois voies te seront infiniment plus précieuses.

     Ne cherche plus, reste ici, à mes côtés. Ensemble vivons ce en quoi l’espèce humaine refuse du plus profond de ses entrailles : l’amour brut, vrai et simple, sans aucune autre réflexion que : « enfin, maintenant».

     

                                                                                                                                                                                        le 23/08/06

    August 09

    Méditez là dessus !

    Nous rêvons une vie
    nous en vivons une autre
    mais celle que nous rêvons est la vraie.
     
    Jean Guéhenno
    August 07

    p'ti tour en Normandie...

    Et oui, les bretons se sont déplacés en Normandie ! Comme quoi ca arrive! et ca arrivera encore!

    mais la Normandie c'est quoi exactement? je parlerais ici de la région mervilloise (Merville-Franceville plage) car ce n'est que là que je suis allé (bin oui c'est comme ca, mais bon, il y a des personnalité incontournable sur le coin!). alors comment que c'est?...

    eh bien, il ya le ciel, le soleil, et la mer... (tiens on pourrais faire un tube...) mais aussi la campagne assez verte comparée à nos pauvres sols bretons assoiffés, des maisons trop charmantes, , faites en pierre de Caen (qui n'est pas la même que la pierre de Sallenelles), remplies de poutres... Il y a Sallenelles (et pas salle naine...) petit village ou ils faisaient du sel de manière original (alors il mettaient de la paille  avec de l'eau de mer et en gros il restait le sel dessus et la paille et l'eau dessous... enfin je crois!) et petit village aussi de contrebandiers, qui attiraient les bateaux près de la côte pour les piller... comme quoi Breton et Normands, on fait pareille!!!!

    Mais il ya aussi et surtout Manue, son sourire, sa bonne humeur, sa présence… bref, tout ce qu’on aime chez elle !

     

    C’est certain Manue, on reviendra et ce sera pour se détendre, s’amuser et s’aimer comme ce we.

    July 19

    Qu'il est beau le pays des Chtimi !

    Eh bien, vous me croirez si vous voulez mais le Pas-de-Calais (qui n'est pas le Nord, attention ne les confondez pas ou vous vous ferez presque tataner la tronche!) c'est une région bien agréable. bon elle l'est d'autant plus qu'il y a des gens forts sympathiques!

    Bon je vous l'accorde, on comprend rien a ce qu'ils disent, même les gamins ils parlent bizarre... mais bon, c'est rigolo quand même.

    Qu'y a t'il là bas me demande t'on ! Eh bien plein de chose !

    En premier lieu, on y trouve l'incontournable ville du Touquet-Paris-Plage. Avec ses maisons énormes perdu dans un lotissement luxueux situé en plein dan une forêt. pour reprendre les paroles de Maël,  "on est dans un décors d'une série américaine, c'est pas possible!!!!"

    Deuxièmement, on trouve des sites naturels qui pourrais peut être se placer pas loin de nos merveilles littorales que sont nos côtes et nos pointes bretonnes. Les cap Blanc-Nez et Gris-Nez surplombe un paysage agricole a perte de vue côté terres, et la manche coté mer. On aperçoit même les côtes Anglaises au loin. (Même de chez eux ils ne nous laissent pas la vue libre!!)

    Les falaises, quelles soient en bordure littorale ou en retrait dans les terres, différencient bien la côte de l'"arrière pays", beaucoup plus rural. Par contre : aucunes haies! Seuls quelques bois épars tentent de résister au vent de norois. Ca reste donc un lieu propice pour installer l'éolien. Bravo les chtimis sur ce point !

     

    Sinon, qu'y trouve-t-on? A vrai dire pour y être resté que deux jours, je ne sais pas trop ! Bien sûr il y a Boulogne, considéré comme le port de pêche le plus important en France, ou encore de grandes plages à parisiens... Chouch les a appréciée et y a commencer ses leçons de natation. on y trouve aussi du soleil, éh oui, j'ai faillis m'en choper des coups ! lol

    Mais on y trouve surtout un p'ti gars fort sympathique, que j'apprécie vraiment beaucoup.

     

    Merci encore à toi de nous avoir fait découvrir ta Région, promis on reviendra, c'est sûr! Rien que pour te voir tiens!

     

    PS du 21 jt : le soir même de cette publication, je reçoit une photo de nous tous avec, au dos, un texte top touchant... Fub t'es génial, change pas... ON T'AIME !!!

    May 29

    j'ai aimé donc je partage ...

    Se laver de tendresse,
    L'amour est une rivière.
    Coupant les coeurs en morceau,
    L'amour est un couteau.
    Un désir incessant,
    Racontent-ils sur l'amour, mais
    L'amour est une fleur, fleur de vie;
    Tu es la graine.
     
    Effrayé par le changement,
    Ton coeur n'a jamais dansé.
    Effrayé par le réveil,
    Tes rêves n'ont jamais tentés leur chance.
    Haïssant être repoussé,
    Ton coeur ne veux pas donné.
    Effrayé par la mort,
    Tu ne peux vivre.
     
    Les longues nuits passées seul,
    Les longues routes, traversées seul.
    L'amour ne vient pas quand tu le croyais;
    Mais souvient toi qu'il et enterré
    sous la neige de l'hivers,
    Et au printemps, avec l'amour du soleil,
    Les graines bourgeonnes en fleur.
    May 28

    Châteaudun

    Ah les gands we, qu'est ce que c'est bien! Encore plus quand on retrouve des amis !
    Et cet Ascencion 2006 Ce fut à Châteaudun que nous nous sommes retrouvés. Un WE plein de rigolades, d'échanges, et de moments bien sympas.
    C'est après une route où chouch' n'a pas arreté de faire son impatient, que nous sommes arrivés sur le camping municipal aux abords du Loir: trop bien!
    Châteaudun, c'est son château, ses petites rues, ses escaliers (pffff les janbes s'en souviennent), ses grandes cultures (bin oui on reste en Beauce!), son camping (incontournable!!)
    Bon pour finir la recette d'un bon WE :Trouver n'importe quel endroit avec des gens simples, qui savent rires, qui échanges trankilou sans se prendre la tête, et qui supportent vos blagues (parfois) lourdes !! Et zut à tout ceux qui ne veulent pas venir! (Nous on s'est bien amusés! et toc!!!!)
    November 20

    Yaouank !!!!!!

    Yaouank, encore trop bien, encore trop fort en émotions, encore trop …  pfffff…Y a même pas de mots pour le qualifier !

                Vraiment je ne regrette pas d’y être aller. Bon, d’accord, je savais déjà avant d’y aller que je ne saurais pas déçus, mais là, véritablement, j’en suis trop content !

                Imaginez seulement : Denez Prigent pour l’ouverture (avec une de ces émotions et profondeur dans ses chants), Hamon et Martin, Kendon, Pascal Lamour (mélange de musique bretonne et rythmes tribaux : pour danser, il te fait entrer en transe !), Le bagad Brieg (qui vient sonner au milieu des danseurs sur la piste), Deomp, Forzh Penaos … et bien d’autres sur 12h00 de fest-noz ! (Y’a pas mieux comme sport !!!)

                Et pour tous ceux qui oseraient dire que la culture bretonne n’existe pas ou n’est présente que pour et par les « vieux », je les arrête tous de suite ! La majorité de gens présents avait moins de 30 ans [dont beaucoup d’étudiant(e)s (hummmm !)]. d'ailleur yaouank ne veut rien dire d'autre que "jeune" en breton ! Bref, la Bretagne (ce pays Ô combien merveilleux) a encore réussit à rassembler ce qu’elle a de meilleure pour une nuit de folies ! Un grand merci à tous les organisateurs et aux bénévoles.

                Pour finir, une chose de certain : L’an prochain, où que je sois, je me réserve un WE de novembre pour revenir en profiter, danser et vivre pleinement de ce que j’appellerais « Une culture Vivante et ancrée au cœur de ses habitants ».

     

     

    November 13

    la photo

         Il se trouve que j'adore faire de la photo. mais attention, de l'analogique! Ce n'est pas que je désaprouve le numérique, bien au contraire, mais je n'arrive pas a faire des photos avec un numérique, allez savoir pourquoi !!!
     
         C'est donc armé de mon EOS 500N que je parcours bois, vallée, ruisseau, villes, littoral, mer, (pas encore les océans mais ce sera pour bientot!!);et que je prends différents clichés de se qui m'entour. Ce qui me retient l'oeil et me fait cliquer ? des points de détails, un ensemble de couleurs ... Mais la mer, les petits bateaux, retiennent quand même bcp mon regard. Une habituée d'un petit port m'a un jouor dit alors que je lui montrais mes clichés que je lui faisait voir ce port d'une autre façon, et que même si elle reconnaissait l'endroit où était pris la quasi totalité des photos, elle ne les avait pas vu de la même manière que mes photos.
     
    En voici quelques unes...