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C'est moi ! (en plus simple) !

August 24

...

 
 
Devant tant de nature et dair pur
Où nous n'éprouvons plus le besoin
Où nous voyons au dessus des murs
Où nous ne pensons plus à demain
Seulement aux lueurs du crépuscule
Les rayons du soleil incertains
Mangés par l'horizon sans scrupules
Reviendront peu à peu au matin
Juste pour prendre la relève de la lune
Puis pour rendre au réveil son entrain
Et remplir nos mémoires une à une
De ces souvenirs que l'on garde sans fin ...

Y aller.

Par le regards des pétunias
Par l'odeur de l'écume
Toi, voyageur, sent et hume
Nourris ta chair, nourris ton âme
Ouvre ton coeur et ton esprit
A chque instant, cueille le charme
De chaque lieu fais ton paradis
Ressents a delà du coeur
Coule dans les désirs oubliés, meurris
Combats toutes tes peurs
Pour connaitre de la vie
Les instants interdits, secrets
Dont toi seul en possède les clefs ...
 
 
 
 
réalisé en 2005, avec ma soeur d'âme.
July 10

Une étoile

En un coeur sommeille une étoile
Qui tel un joyau jalousement gardé se trouve dans un profond repos plongé
 
Mais ainsi est la réalité
Que les étoiles endormies
Ne peuvent éclairer ...
 
Si on ne les laisse briller
Elles ne peuvent vous illuminer
 
Il faut juste au Monde les présenter
Pour toute leur beauté voir sétaler
et leur chaleur se propager.
 
O.L.
Jt 2007

J'aurais aimer ...

Je voudrais être Poête
     Pour trouver les clefs d'un coeur
Je voudrais devenir Peintre
     Pour comprendre l'intensité d'un regard
Je voudrais être Sculteur
     Pour sentir la force des courbes
Je voudrais devenir Ebeniste
     Pour sentir et ressentir ce grain de peau
     Pour le comparer à tous les bois existant
 
J'aurais aimer ête sage
     Pour aider à trouver ses voies
Je souhaiterais être conteur
     Pour parcourir le monde à la recherche du fil de ces pensées
 
Je voudrais être Vent
     Pour caresser innocemment d'une brise
Je voudrais ête Océan
     Pour faire voyager vers où les rêves mènent
Je voudrais être Terre
     Pour protéger ses ailes
Je voudrais être feu
     Pour illuminer les doutes
 
J'aurais aimer avoir la force de la Lune
     Pour faire rêver.
 
 
 
O. L.
Jt 2007
June 28

parcourant les chemins ....

Je me ferais Conteur
Et je parcourerais les routes
A la recherche d'un Coeur
Qui jadis fut oublié
Un Coeur sombre et morne
Un Coeur froid et enseulé
Mais un coeur Juste.
 
Je me ferais Conteur
Et au grès des détours et croisements
Je retrouverais le Coeur oublié
D'un Vérité pardonnée.
 
 
le 25/06/07
February 22

Le pot fêlé

 

Une vielle dame possédait deux grands pots, chacun suspendus au bout d’une perche qu’elle transportait, appuyée derrière son cou.

Un des pots était fêlé, alors que l’autre pot était en parfait état et rapportait toujours sa pleine ration d’eau. A la fin de la longue marche du ruisseau vers la maison, le pot fêlé lui n’était plus qu’à moitié rempli d’eau. Tout ceci se déroula quotidiennement pendant deux années complètes, alors que la vieille dame ne rapportait chez elle qu’un pot et demi d’eau.

Bien sûr, le pot intact était très fier de ses accomplissements. Mais le pauvre pot fêlé lui avait honte de ses propres imperfections, et se sentait triste, car il ne pouvait faire que la moitié du travail pour lequel il avait été créé.

 

Après deux ans de ce qu’il percevait comme un échec, il s’adressa un jour à la vieille dame, alors qu’ils étaient près du ruisseau.

« J’ai honte de moi-même. Honte parce que la fêlure sur mon côté laisse l’eau s’échapper tout le long du chemin lors du retour vers la maison. »

La vieille dame sourit.

« As-tu remarqué qu’il y a des fleurs sur ton côté du chemin, et qu’il n’y en as pas de l’autre côté ? J’ai toujours su à propos de ta fêlure, donc j’ai semé des graines de fleurs de ton côté du chemin, et chaque jour, lors du retour à la maison, tu les arrosais. Pendant deux ans, j’ai pus ainsi cueillir de superbe fleurs pour décorer la table. Sans toi, étant simplement tek que tu es, il n’aurait pu y avoir cette beauté pour agrémenter la nature et la maison. »

 

            Chacun de nous avons nos propres manques, nos propres fêlures. Mais ce sont chacune de ces craques et chacun de ces manques qui rendent nos vies ensemble si intéressantes et enrichissantes à trouver ce qu’elle a de bon en elle, en prenant le temps de sentir les fleurs qui poussent de notre côté du chemin.

January 08

on ne se rend compte de se qu'on a , qu'une fois qu'il s'en va.

Il est des choses qui se voient et d’autres qui, même présentes, ne se voient pas. Comme il est des choses que l’on peut toucher, et d’autres qu’il vaut mieux laisser. Comme il est des trésors auprès desquels il ne faut pas s'approcher de trop près, des trésors qu’il faut seulement observés, des trésors qui, bien que présent, ne se voit pas au premier abord. Plus encore que ce trésor dégage cette douce chaleur réconfortante, cette douceur qui vous berce, ce miel délicat qui glisse en vous et vous transporte dans une volupté dont les mots ne suffisent à le décrire. Plus encore quand il vous apporte cette chose inqualifiable, qui ressemble tant à la fraîcheur de la brise d’été, aux chants rassurant des ruisseaux, aux silences intrigants des étoiles, à la force placide des forêts séculaires, à la douceur du galet poli par les océans.
            Oui. Il est des boites qu’il ne fait pas bouger de déplacer, de toucher, ou même d’ouvrir. Des boites qui vous donne tout, sans même que vous vus en aperceviez un instant, sans même que vous en soupçonniez l’existence.
 
            Mais la Nature est ainsi faite chez les Hommes, qu’ils ne se rendent compte de ce qu’ils ont qu’une fois qu’ils l’ont perdu, ou qu’elle file comme l’eau entre le doigt de celui qui croyait la posséder. Il est des forces qui ne peuvent pas se posséder, quoiqu’on en dise, quoique l’on fasse.
             Ces trésors ne sont pas prononçables en ces lieux et vous comprendrez aisément pourquoi. Ces trésors, comme autant de clefs ne doivent être découverts et prononcés uniquement par ceux qui en ont conscience. Et il est parfois douloureux de s’en apercevoir. Cette douleur fait-elle partie du jeu immuable de l’apprentissage, ce jeu dont les règles n’ont cesse d’évoluer le long du chemin de nos vies ? Peut être. Je ne peux y répondre. Et de toute façon ce n’est pas à moi de le faire.
 
            Et quand on essaie de retenir ou de posséder plus encore ce filet de douceur, il s’enfuit. Et c’est parfois bien légitime. La seule chose que je peux vous dire, c’est que lorsque vous verrez s’éloigner un tant soit peu cette chaleur et  cette douceur que vous receviez sans rien demander, vous vous en apercevrez de la présence qu’elle occupait. Ne chercher pas à la retenir ! Elle ne se s’attrape pas. N’essayer pas de la suivre ! Elle filera d’autant plus vite. Si elle s’éloigne, il vous faut seulement lui parler. Alors que faire ? Je ne sais. Je ne saurais oser y répondre. Certains anciens vous diront d’avouer, d’ouvrir à votre tour la boite qui contient le trésor que vous cacher. Un trésor pour un autre. Non. Deux trésors pour bien plus. Certaines légendes disent que les trésors qui brillent avec la même palpitation, avec la même force ne peuvent que s’accorder et offrir un rayonnement encore plus beau et plus doux. D’après d’autres contes, ceux qui parlent de petites gens et de biens étranges vies, il faut pour que deux perles s’accordent, qu’elle se touche, de la manière la plus délicate possible. On dit parfois que certaine d’entre elles font vibrer le verre du seul son de leur amour. Dans un pareil moment, il n’est d’autre possibilité de ressentir leur attraction et leur rayonnement partout où elles passent. Mais de telles perles sont si rares, qu’il faut non pas de la chance ou de la persévérance pour en voir une, mais bien de la patience et de la bienveillance. Les histoires de dragons parlent quant à elles de boites immortelles qui cachent le plus précieux des trésors, celui que les Hommes cherchent en vain, mais n’obtiendront jamais.
 
Moi, je ne cherche pas à confirmer ou infirmer ces théories. Non. Je ne désire qu’une seule chose. La plus précieuse à mes yeux en ce jour gris … réentendre cette douce mélopée qui s’échappait des verres alentours, sentir de nouveau ce parfum délicat et enivrant, cette douceur impalpable qui m’envahissait le cœur de la manière la plus subtile qui soit. Et que je n’ai pas su mesurer à temps.
 
Oui, il est des secrets dont l’apprentissage reste douloureux.
December 04

un Nouveau !!!

 

Salut à tous!
C’est chouch' qui vous écrit!
Bon j'ai piqué le pc d'oliv' pour vous annoncer l'arrivé d'un nouveau copain ! Alors, il est trop charmant, mignon, il n’est pas trop sauvage, il fait des bonds partout, il est drôle, il est tout doux, il est roux (ou orange c’est selon) et il est « so cute », comprenez, qu'il a tout pour plaire! Bon vous l'aurez compris je vous le présente parce que l'autre oliv' ne le lâche plus ...!
Bref il est tout beau, il est (quasi) parfait : c'est Tigrounet !!!
 
Bon je vous mets une photo bientôt promis … s’il est enfin libéré… ! et puis pour ceux qu’on a oublié pour la fête de bienvenue, bin ... heu… comment dire, … désolé c’est trop tard ! oups !
 
A bientôt tous !
 
Chouch’ , rien  que pour vous (en même tps qui l’aurait mieux annoncé ?!)
PS: je crois que y’a quelqu’un que j’aime déjà …
November 07

un Souvenir des Vents

Il est des gens qui, à force de trop rêver dit on, se mettent à imaginer des choses, et pire, à y croire ! Mais moi je dirais plutôt que ces gens perçoivent ce que beaucoup n’ont pas le courage de prendre le temps de percevoir. Et ces gens écoutent, regardent, mais surtout entendent et voient …

Je ne me connais pas assez, et n’ai pas atteins suffisamment de sagesse (en aurais-je seulement une once un jour ?!) pour prétendre à savoir entendre et voir le moment présent et tout ce qu’il contient ! Un Homme en est il seulement capable ? Je ne le sais ! Ces gens du Petit Peuples, les dryades, nymphes, fées, gnomes, elfes et autres créatures cachées, le sont surement plus que nous. Mais ce n’est pas d’eux que je parlerais ce soir ! Non, ce soir je parlerais d’une aventure qui m’est arrivé un jour, ou plutôt une nuit de pleine lune, sur la falaise dressée de mon pays gallo. Car il est un site au Sud de Rennes par lequel passe la Vilaine. Ce fleuve, aussi petit soit-il, traverse le domaine du Boël. A cet endroit s’élève, outre le moulin au milieu du fleuve, des pierres de schiste rouge au dessus du fleuve et le regarde passer, surveillant les alentours dans leur dignité drapés ! Et du haut de ces hauteurs le vent prend son élan.

            Il m’arrive souvent de m’y rendre, lorsque l’Homme déserte ces lieux, aux heures où les oiseaux de nuit sortent, et ou les grenouillent chante pour leurs belles. Je m’assieds alors et ferme les yeux. Et je me laisse transporter par les bruits de la nuit, je me laisse bercer par les chants inaudibles mais tellement envoutants des étoiles, je me laisse transpercer par le vent. Et le vent me le rend bien. Je ne me lasse jamais de l’écouter, de m’enivrer de ses caresses sur ma peau, de sentir ses souffles frais me donner ces frissons qui me font sentir vivant, présent et vrai en ce monde ; ni ne me lasse de ses dires.

Car le vent parle. Ou plutôt chuchote. Il apporte ce qu’on lui donne. Il prend les paroles en l’air, il collectionne les prières, il récolte les histoires sans fin et les apporte à qui doit les entendre, les déposes dans les oreilles les plus attentives comme les plus sourdes, sans distinction. Seul les destinataires décide de les entendre, de les écouter, d’y prêter attention ou non. Et moi qui est gouté à cette saveur, je ne peux me résoudre de ne plus les écouter ces vents. Et je m’en saoule, et ils me font rêver, et même pire… ils me font espérer.

            Ils m’ont alors parlés cette fameuse nuit en site du Boël, d’un homme. Cet homme était jeune et joyeux. Il aimait rire, danser, jouer, parler et partager avec son entourage. Il vivait par dessus tout par cet enrichissement de ce que lui apportaient tous les gens qui l’entouraient. Et il aimait. Et tout autour on l’aimait également pour cette fraicheur, cette simplicité, cette joie de vivre qui selon le jeune homme était insuffisante ! Et il donnait. Il donnait tant et tant que parfois il croyait son cœur vide (comme si un cœur peut un jour se vider !) !! Mais il suffisait d’un simple sourire pour que son cœur retrouve toute sa chaleur et sa grandeur. Et il donnait dans une symphonie qui se réglait toute seule, vivant aux rythmes de cet homme et aux rythmes des gens l’entourant. « Il n’est de meilleur cœur que celui qui bat au même rythme que ceux qui l’entourent » dit on. Mais quand bien cet homme était heureux simplement, il était tout de même une mélancolie en son cœur. Bien sur il aimait vivre et aimait sa vie, mais quelque chose semblait lui manquer, sans qu’il ne puisse savoir quoi. Tout le monde a déjà ressentit ce sentiment. Mais celui-ci devenait parfois si fort qu’il prenait au jeune garçon de pleurer dans un moment de solitude, ces moments qu’il appréciait de temps à autres sur des hauteurs.

Il décida alors de partir en recherche. Et il partit ! Oh ! Pas bien loin ! Il n’est nul besoin de chercher loin ce que l’on cherche. On peut chercher des jours et des siècles en restant au même endroit ; Comme on peut chercher tout autant en partant aux confins de ce monde ! Lui resta chez lui, tantôt en pays gallo, dans le bassin de rennes, tantôt à la frontière de la Bretonnante, dans le Golf ou les eaux sont plus capricieuses que les nymphes qui y habitent, je parle bien sûr du Golf du Morbihan. Et il chercha dans son âme, dans son cœur, dans ses yeux, écoutant le vents, ses proches et en riant, toujours. Et un jour il trouva. Ou plutôt il se senti complété.

Il trouva ce qui lui manquait auparavant … mais ceci il ne pouvait l’écrire, ni même l’exprimer par des mots tant ce sentiment était fort et troublant, tant il est délicat et rassurant, tant il est puissant et obsédant. Même tous les accords de musique étaient insuffisant pour pouvoir dévoiler la penser qu’il venait de réveiller au fond de son cœur.

Il en fit alors un dessin…

Un triskèle bien sur, pour son Amour Premier, celui qui le construisit, celui qu’il lui donna une partie de son âme et une partie de sa réponse, un triskèle pour la Grande Dame de Pierre, la Bretagne dans toute sa magnificence sereine. Trois branches pour trois éléments : le Feu, les Eaux et l’Air.

Un triangle venant s’emboiter sur l’embranchement même du triskèle. Trois cotés, trois sommets, comme le minimum de points requis pour assuré une stabilité à tout objet. Un triangle donc, pointe vers le haut pour la stabilité, la solidité et la force ; mais également pour le savoir. Le Savoir incarné dans un quatrième élément, point de rencontre des trois premiers : le Terre. La Terre des savoirs, la Terre des Connaissances, la Terre planète aux lois inexplicables. Les trois branches triskèliques deviennent alors à la fois les capteurs de ces savoirs, mais également les diffuseurs. Car diffuser ses connaissances, ses idées et ses ressentiments c’et aussi s’ouvrir aux autres et donc à soi même.

Cet assemblage est enfin cerné par trois arcs de cercle. Ceux-ci protègent le tout et lui donne une âme. Car le plus beau et le plus puissant des coffres n’est autre que l’Âme des Hommes. Qu’y a t’il de plus profond, de plus inaccessible, de plus impénétrable et de plus beau que l’âme et le cœur humain ? Je crains que même l’Océan ne puisse rivaliser…

Et en voyant au fond de ses yeux ce dessin, il senti son identité un peu plus complète. Le jeune garçon s’était trouvé, en son âme et conscience, trouvé en toute simplicité. Il se savait lui et non plus quelqu’un.

Et alors que les vents achevaient leur histoire, je me rendis compte, au plus profond de mon être, frissonnant, que cette histoire n’était autre que la mienne et que ce dessin, cherchait son chemin dans les méandres de ma propre âme, et que je le découvrais dans sa globalité en ce jour de grands vents. Je fermai alors les yeux, remercia comme il se doit les conteurs. Et repartis de plus belle sur les chemins de ma vie, le cœur chargé de ce quelque chose de plus, de ce petit rien qui vous permet de vous retrouver, et de vous donner le cœur plus léger, et plus ouvert encore.

Je vous souhaite de trouver ce petit rien que tout inconscients que nous sommes cherchons, parfois ici, souvent ailleurs, ce petit rien qui vous fait voir et vous fait entendre, simplement ce que le présent offre de plus beau et de plus simple.

Ah oui ! Pour la petite histoire, il est un nom que les vents déposèrent au creux d’une oreille nouvellement ouverte du garçon que j’étais, un nom qu’ils lui donnèrent en gage de sensibilité, et d’amitié …

October 29

Quelques citations, histiore de réfléchir un peu!

 
"Savoir aimer, ce n'est pas aimer. Aimer, c'est ne pas savoir."
                                          Michel Jouhandeau
 
"Aimer, c'est se libérer de la peur."
                                          Gerald Jampolski
 
"Quimporte l'issue du chemin, quand seul compte le chemin parcouru."
                                          David Le Breton
 
 
 
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Updated 2/19/2007
Updated 12/3/2005
Updated 11/13/2005
Updated 12/3/2005
Updated 4/16/2006
Updated 5/28/2006

oliv'

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Je suis ce que je suis, et c'est déjà pas si mal !
Un peu speed ou délirant par moment (mais ca fait du bien de déconner entre amis!) "La plus perdue des journée est celle ou l'on a pas ri."
"Pourquoi être simplement assomant quand, avec un petit effort vous pourriez être insuportable!" (Oscard WILDE)
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